D'abord, à vous tous, chers Internautes, bonne et heureuse année 2009.
Qu'elle vous apporte bonheur et santé.
Que cette année soit aussi celle de la rupture, la vraie, avec davantage de réformes concrètes qui n'ont que trop tardé.
Souhaitons notamment que l'action réformatrice du Président de la République ne soit pas entravée par celle de la vieille droite, co-responsable avec le Parti socialiste du déclin français.
Plus il y aura de réformes effectives dans ce pays, plus nous sortirons rapidement de la crise financière.
L'actualité des voeux me permet de nouveau d'évoquer le Président de la République mais aussi ma chère ville de Saint-Lô puisque que ce dernier a décidé d'y prononcer, le 12 janvier prochain, ses voeux à destination du monde de l'éducation.
Au delà, des questions liées à ce secteur, Nicolas SARKOZY pourrait profiter de sa visite pour annoncer ce dont la Normandie, et notamment la Basse-Normandie, a absolument besoin pour redynamiser son tissu économique : la grande vitesse ferroviaire.
Car longtemps choyée par le pouvoir central (Napoléon III y inaugura l'une des premières lignes de chemin en prenant soin de s'arrêter dans toutes les gares du trajet et Louis XVI fît son unique voyage en province à Cherbourg) et considérée comme la mère nourricière du pays à l'époque où l'agriculture était au coeur de la richesse d'une nation, aujourd'hui LA NORMANDIE SOUFFRE ... EN SILENCE !
Eh oui, les Normands sont comme ca. Ils sont taiseux.
Pourtant, la situation économique n'est pas fameuse. La Basse-Normandie est en effet la région de France où l'on constate le plus faible nombre de créations d'entreprises.
La faute probablement à un tempérament agricole peu enclin au risque. Mais aussi au fait qu'elle est aujourd'hui en concurrence directe avec des villes comme Rennes, Strasbourg et même Marseille grâce aux liaisons TGV avec Paris dont bénéficient ces villes.
Il faut en effet maintenant 3 heures pour faire Paris-Marseille ... comme Paris-Cherbourg.
Pire encore. On raconte qu'on mettait moins de temps dans les années 30 pour faire le trajet entre le port normand et la capitale.
Il y a 20 ans, je me souviens d'un certain René GARREC, alors président de la région, qui évoquait la possibilité d'installer sur la ligne Paris-Cherbourg des trains pendulaires. Et puis, plus rien !
A l'heure où le Président de la République lance un ambitieux programme d'investissements publics, il peut et doit lancer l'étude d'une ligne à grande vitesse entre Paris et Cherbourg.
S'il le fait, la Normandie pourra lui en être éternellement reconnaissante.
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